C'est sur ce quai que tout commence,
Enfin plutot, que tout finis
Comme une derniere fois, je m'avance
Et on s'offre un peu de nos vie
Je ne chancelle pas je doit dire
Et toi aussi tu restes de marbre
Quand tu prend ce train, je soupir
Et finalement arrivent les larmes
Douces, elle sont presque effusives
Elle me remplissent de mes angoisses
Forme d'expiation tardive
Au creux de mes joues, elles m'enlacent
Mais les sanglots se joignent doucement
A ce spectacle lamentable
Comme pour ajouter un pansement
Sur ce pauvre coeur miserable
La tete haute, le coeur taris
Espece d'animal entete
Une chose de plus que je ne t'ai dis
Ces larmes t'etaient adressee
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