Et quand tout allait mal
Que la souffrance n'est plus
Que le corps se sent sale
Et le cœur est repus
Quand on est soulagé
Que l'on respire enfin
Que ce qui fut couplet
Ne demeure pas refrain
Quand il n'y a que moi
Pour me prendre la tête
Pour m'ouvrir les bras
Pour aller faire la fête
Quand je peux m'esclaffer
Rire, perdre la raison
Sourire toute la soirée
Embrasser l'horizon
Quand je me laisser soudain
Le plaisir d'être heureux
Le bohneur opportun
Le sommeil paresseux
Alors finalement
En paix bien que fourbu
Le passé rougeoyant
Qui ne me brûle plus
Peut être qu'au fond
Bien caché en mon sein
Cet énorme dragon
Ne voulait qu'un câlin
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