Fièvre abrutissante
Qui conditionne ma nuit
Esprit et vie errante
Dans la pure folie
Les idées me traversent
Sans repos et sans corps
Je supplie que ça cesse
Que je respire encore
C'est douloureux au fond
Quand on ne maîtrise pas
Un esprit vagabond
Qui a la main sur toi
Alors je me lève
Et cherche à l'hydrater
Puisqu'il n'y a pas de rêve
Je ne vais pas les chercher
Et dès lors que je porte
À mes lèvres encore chaude
Ce liquide qui m'emporte
Et me lisse et m'erode
Alors voilà mes trippes
Qui succombe a la fièvre
Mes entrailles qui saggripent
Ma nausée qui se lève
Et me voilà qui vide
L'ensemble de mes forces
Dans cette cuvette avide
De cette mixture attroce
Je souffre pour un temps
Douleurs et maux de tête
Acide insignifiant
Il faut que ça s'arrête
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