La vie est belle, longue, infinie. Un morceau de cailloux et des Passagers malgré eux qui apprendront à être heureux. J'ai appris à être heureux comme à pleurer. J'ai appris à rencontrer connaître aimer. Surtout aimer. Je suis persuadé que dans cette vie on sais ce voir mieux que dans aucune autre. Je crois qu'il n'y a pas de raison de se haïr. Je souris aujourd'hui. Mes pleurs ne sont jamais vide de joie, de découverte, d'excitation et d'exaltation. Je crois en toi, pas parce que je te connais pas parce que je veux te voir. Je comprends qui tu es, tu comprends qui je suis. Tu vois qui je veux être et tu attaques son ombre. Tu es un élément essentiel dans la balance de ma vie. Un élément de construction, de structure. Un élément inébranlable, une relation unique et intemporel. Les émotions, les sentiments, tout ce bordel c'est juste du brouillard. Ça ne supprime pas le ciel au dessus. Ça ne supprime rien, ça ne fait que le masquer. Je suis parfois l'enfant qui crois que ses parents disparaissent une fois partient, disparus de mon champs de vision. Mais voilà je n'ai pas peur que le ciel disparaissent. Et si il devait me tomber sur la tête alors je ne serais que plus proche du paradis. En attendant je regarde la lune et les étoiles, je contemple la poussière de ces astres que j'incarna un jour en appréciant l'âme du soleil, mon soleil, qui réchauffe les arbres dénudés. J'apprécie l'herbe qui caressent, la beauté des feuilles brunes tapissant le sol. Tout est beau en ce monde et j'ai conscience que cette humanité ne peut rejoindre les étoiles sans détruire cette terre. Les matières premières ne sont pas précieuses, elles sont rassurantes. Toi, moi, nous, dans cette univers sur deux planètes différentes, avec nos propres systèmes solaires. Mais je sais que là bas tu te souviens, de la chaleur de cette étoiles, de cette poussière de feu qui nous a réunis. Nous ne sommes que deux belles poussières, incapable de rien, sinon de se sourire et de se souvenir. Je nous regarde avec ce soupçon d'admiration et de respect. Je nous admire de la ou je suis, sous ce ciel étoilé, plus beaux qu'hier, mais moins que demain.
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