À ton goût âpre qui me soulage
Et parfois je me dis a quoi bon tout donner ?
Le temps redonne le sourire, mais il ne fait jamais disparaitre la peine
Pardonne cette pudeur qui eu raison de nous
Que la guerre m'etreigne
Deux hommes échangent paisibles
Ecrit il y a de cela 5 ans
Je demande tout bas
Les passant passent, sans un regard Je ne suis qu'un parmis les autre
Comme si je ne faisais qu'un avec cet instrument